LEBLIC. 48 ans.
Autodidacte.Inspirée par
son propre monde intérieur.
Se classe
parmi les artistes «singuliers».
En 1986,
à Honfleur, je commence mon travail par le dessin en utilisant le rotring
auquel j’associe les crayons de couleur.
Une centaine d’images sont ainsi
créées. Une
révélation : une simple histoire philosophique.
«Terrien
du tout, c’est déjà beaucoup.»
En 1997,
à Nanterre, avec la découverte de nouveaux matériaux -bois et acrylique-,
j’arrive à l’abstraction. C’est un beau travail et je souhaite que s’y rencontrent des amateurs. Le
travail du miroir m’a montré le masque. Les choses dans les choses. "Et
mon âme s’est réjouie d’une compagnie dansante".
En 2000,
j’arrive à Montpellier.
Toiles.«Un
pas vers le sud, car les jours pluvieux ne nous rajeunissent pas». J’inscris
l’ombre et la lumière. Les formes ont du mouvement.
Quelquefois,
mes tableaux sont des poses récréatives sans prétention autre que celle qui
comble mon sens esthétique. Peut-être
ai-je déjà tout dit, mais je suis sûre de ne pas avoir tout fait.